Si l’interprète ne va pas au juge, le juge vient à l’interprète. En dépit de tentatives acharnées, absence totale d’experts au Palais de justice de Bruges hier pour traduire le jugement d’un voleur de cuivre roumain. C’était sans compter le greffier. Il est allée sur le site de Google Translate et a versé le jugement dans le service de traduction gratuit. Quelques secondes plus tard, le roumain était au courant de sa peine de sept mois et son amende de 400 euros. Un peu plus tard, le même greffier et son ordinateur étaient à nouveau prêt quand un commerçant -suite à une hémorragie- ne pouvait plus que comprendre des mots écrits. (LSI)