Il était une fois…

le greffe du tribunal de première instance d’Anvers qui demandait à un interprète assermenté de lui remettre sa preuve d’assermentation afin de mettre son dossier administratif en ordre. L’interprète en question décide de ne pas envoyer le précieux document par la poste, craignant qu’il ne se perde dans le trafic postier, mais de le remettre personnellement. Quelques jours plus tard, elle reçoit son assermentation par la poste avec sur l’enveloppe, la mention: « affranchissement insuffisant. »