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BETALEN VOOR

 

UW BEËDIGING?

(Cliquez ici pour le texte en français)

Dat er een nationaal register voor beëdigd vertalers/tolken bestaat, is geen nieuws. We hopen overigens dat u in dat register ingeschreven bent. Ondertussen is er een zogenaamde reparatiewet goedgekeurd. Wat verandert die nieuwe wet aan de bestaande wet?

Aanvaardingscommissie

Registratie voor zes jaar

De opname in het nationaal register geldt voor zes jaar. De vertaler, tolk of vertaler-tolk kan zes maanden voor het verstrijken van deze periode een verlenging van zijn opname vragen. “Bij de aanvraag voegt hij een lijst van de burgerrechtelijke en administratieve opdrachten en het bewijs van de gevolgde permanente vorming. (…)” (artikel 13).

Een beëdiging is dus tijdelijk. Zes jaar. Ondertussen stapelen de verantwoordelijkheden/taken van de BVT’s zich op: btw, btw-aangiften, facturatie, prestatiefiches, diploma’s juridische, taal- en tolk/vertaalkennis, permanente vorming, een nieuwe beëdiging om de zes jaar en “een lijst van de burgerrechtelijke en administratieve opdrachten”. Lextra Lingua vzw staat volledig achter de eis om deskundigheid, maar met de jaren is de weegschaal almaar zwaarder gaan doorwegen in de richting van verplichtingen voor de BVT. Om nog maar te zwijgen over de betalingsproblemen, het eeuwige probleem… En er is nog meer…

 

Betalen om BVT te zijn

“De vertalers, tolken en vertalers-tolken betalen bij hun aanvraag tot inschrijving in het register een bijdrage in de kosten. De Koning bepaalt het bedrag en de nadere regels van deze bijdrage.” (artikel 14)

Waarom? Justitie wil badges invoeren voor de BVT’s. Wil de overheid daarmee die kosten dekken? Of is het gewoon de besparingsreflex van deze regering? En hoeveel zou die bijdrage dan zijn? Bij de bespreking van de reparatiewet zegt volksvertegenwoordiger Stefaan Van Hecke (Groen): “De minister heeft gezegd dat die niet meer dan 100 euro zal bedragen. Als de deskundigen en vertalers-tolken (…), zoals nu soms het geval is, jaren moeten wachten op de betaling, dan is die bijdrage heel zuur.”

Lextra Lingua vzw heeft zich bij herhaling tegen die ‘bijdrage’ verzet. Opnieuw verantwoordelijkheden/verplichtingen voor de BVT’s. We vrezen bovendien een ‘financiële segregatie’. Beginnende BVT’s, die nog maar weinig inkomsten hebben, zouden die honderd euro wel eens een onoverkomelijke hinderpaal kunnen vinden. En gaat een BVT in bijberoep, het nog de moeite vinden om al die verplichtingen na te komen? En wie zegt dat de volgende minister van Justitie het op ‘niet meer dan 100 euro’ zal houden?

 

Gedomicilieerd in een andere lidstaat

“De vertalers, tolken en vertalers-tolken die in een ander lidstaat van de Europese Unie gedomicilieerd zijn, kunnen hun beroepsbekwaamheid bewijzen door een opname in een gelijkaardig register van hun staat, waarvan zij het bewijs leveren;” (artikel 16). Zijn ze niet in een gelijkaardig register opgenomen, dan moeten de BVT’s die in een andere lidstaat van de Europese Unie gedomicilieerd zijn dezelfde procedure doorlopen als de BVT’s die in België zijn gedomicilieerd.

 

En tot slot nog dit:

“In burgerlijke zaken kunnen beëdigd vertalers, tolken en vertalers-tolken een opdracht weigeren.” (artikel 18). Lees: in strafzaken kunnen ze dat niet. Lextra Lingua vzw heeft er bij herhaling op aangedrongen dat Justitie een kader schetst waarin aangegeven wordt in welke omstandigheden een BVT al dan niet een ‘strafopdracht’ kan weigeren.

“Dit register kan vrij geraadpleegd worden op de website van de Federale Overheidsdienst Justitie.” (artikel 13). Met andere woorden, gewone burgers zullen het register kunnen


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PAYER POUR

 

ÊTRE ASSERMENTÉ?

 

Vous savez qu’il existe un registre national des traducteurs / interprètes assermentés. On ne vous apprend rien. D’ailleurs, nous espérons que vous êtes inscrit à ce registre. Ce que vous ne saviez sans doute pas, c’est que, dans l’intervalle, une loi dite de réparation a été adoptée. Que change cette nouvelle loi ?

Commission d’agrément

Vous voulez vous assermenter pour une autre langue que celle pour laquelle vous êtes déjà assermenté ? Vous ne devrez plus vous adresser au président du tribunal de première. Une Commission d’agrément centralisée traite dorénavant votre demande. Ou la traitera, car la Commission d’agrément n’est pas encore en place.

Pour être clair : si vous êtes déjà assermenté pour une certaine langue, vous ne devez pas faire une nouvelle demande pour cette langue. Mais : l’assermentation ne vaut que pour six ans. Au bout de ces six ans, vous devrez présenter une nouvelle demande d’assermentation. Nous reviendrons plus tard sur ce sujet.

La commission veille également à la qualité du travail des TIJ. Ils doivent avoir des connaissances juridiques, maîtriser leurs langues et pouvoir traduire/interpréter correctement. De plus ils « sont tenus de suivre une formation continue, tant sur le plan des connaissances de la langue pour laquelle ils sont inscrits que de la technique de traduction et de la procédure judiciaire. La commission d’agrément tient compte des formations suivies lors de l’évaluation de la demande de prolongation.”. » (article 17).

Encore une fois, si vous est -aujourd’hui- repris dans le registre, vous ne devrez pas (encore) présenter des certificats pour prouver vos compétences. Il y aura une phase de transition. Combien de temps durera cette phase n’est pas précisé. Celui qui demande une assermentation aujourd’hui ne peut pas s’adresser à la commission d’agrément, car elle n’est pas encore constituée.

La commission a d’autres activités : elle peut suspendre ou radier un TIJ : « Lorsque le traducteur, l’interprète ou le traducteur-interprète manque aux devoirs de sa mission ou porte par sa conduite atteinte à la dignité de son titre, le ministre de la Justice (…) peut, par une décision motivée, suspendre l’intéressé ou radier temporairement ou définitivement son nom du registre (…). »  (article 15).

La durée de la suspension ou de la radiation temporaire ne peut excéder une période d’un an, mais peut être prolongée. Par contre, la radiation est définitive.

La commission d’agrément contrôle le respect du code de déontologie. ».

Bref, la commission d’agrément joue un rôle central. Peut-être vous demandez-vous maintenant qui siège dans cette commission. La loi ne le prévoit pas, mais précise, de façon étonnante et incompréhensible : « En aucun cas la commission ne peut être composée d’une majorité de traducteurs, interprètes ou traducteurs-interprètes jurés. » (article 11). Dans la discussion générale de la proposition de loi, l’argument « risques de comportement corporatiste » (?) est avancé pour justifier cet ajout. Apparemment, l’image du TIJ qu’il faut bien contrôler afin d’éviter tout abus persiste dans l’esprit de certains. Le ministre de la Justice serait en faveur de la composition suivante : des juges, un greffier et un représentant du SPF Justice. Au mieux un TIJ siègerait à cette commission.

 

Inscription pour six ans

« L’inscription au registre national vaut pour une période de six ans. Six mois avant l’expiration de cette période, le traducteur, l’interprète ou le traducteur-interprète peut demander la prolongation de son inscription. Il joint à cette demande une liste des missions en matière civile et administrative ainsi que la preuve de la formation continue suivie (…). ». (article 13)

L’inscription est donc temporaire. Entre-temps les responsabilités / devoirs des TIJ (qui sont des indépendants) s’accumulent : TVA, déclarations de TVA, facturation, fiche de prestations, diplômes de connaissances juridiques, de langue et d’interprétation traduction, formation continue, une assermentation tous les six ans et « une liste des missions en matière civile et administrative ». L’asbl Lextra Lingua soutient pleinement la professionnalisation, mais avec les années, la balance s’est penchée de plus en plus dans le sens des obligations pour les TIJ. Sans parler des problèmes de paiement, un problème éternel … Et ce n’est pas tout …

 

Vous voulez être TIJ ? Vous devrez payer !

« Les traducteurs, interprètes et traducteurs-interprètes paient une contribution aux frais lors de leur demande d’inscription au registre. Le Roi fixe les modalités ainsi que le montant de la contribution. ».

Le SPF Justice veut introduire des badges pour le TIJ. Le gouvernement veut-il couvrir ces coûts de cette façon ? Ou est-ce simplement parce que ce gouvernement ne pense qu’à économiser ? Et à combien monterait cette contribution ? Lors de la discussion en séance plénière, le parlementaire Stefaan Van Hecke (Ecolo-Groen) a déclaré : « Le ministre a déclaré que cette contribution ne dépasserait pas 100 euros. Si les experts et les traducteurs-interprètes (…) attendre des années avant d’être payés, comme cela se produit parfois aujourd’hui, cette contribution risque de leur rester en travers de la gorge. »

L’asbl Lextra Lingua s’est à plusieurs fois opposée à cette « contribution ». Encore une fois, à nouveau des responsabilités / obligations supplémentaires pour les TIJ. Nous craignons également une ségrégation financière. Les TIJ débutants, qui ont peu de revenus, pourraient trouver ces cent euros prohibitifs. Et pour un TIJ qui interprète / traduit en activité indépendante à titre complémentaire, la coupe ne sera-t-elle pas pleine ? Enfin, quelle garantie avons-nous que le ministre de la Justice suivante gardera la promesse du ministre actuel « que cette contribution ne dépasserait pas 100 euros » ?

 

Domicilié dans un autre état membre de l’UE

« Les traducteurs, interprètes et traducteurs-interprètes domiciliés dans un autre État membre de l’Union européenne peuvent justifier de leur aptitude professionnelle par l’inscription dans un registre similaire dans leur État, dont ils fournissent la preuve ; ». (Article 16).

S’ils ne sont pas repris dans un registre similaire, les TIJ qui ont élu domicile dans un autre État membre de l’Union européenne devront par conséquent suivre la même procédure que les TIJ qui sont domiciliés en Belgique.

 

Et enfin :

« En matière civile, les traducteurs, les interprètes et les traducteurs-interprètes jurés peuvent refuser une mission.” (article 18). En d’autres mots, ils ne peuvent pas refuser des ‘missions pénales’. L’asbl Lextra Lingua a insisté à plusieurs reprises auprès de la Justice pour qu’elle définisse un cadre qui indique les circonstances dans lesquelles un TIJ peut ou ne peut pas refuser une mission pénale.

« Ce registre peut être consulté librement sur le site web du Service public fédéral Justice.” Tout citoyen y a par conséquent accès.



Koninklijk besluit

tot vaststelling van het tarief voor prestaties van vertalers en tolken in strafzaken

op vordering van de gerechtelijke overheden

CLIQUEZ ICI POUR LE TEXTE EN FRANCAIS

 
HOOFDSTUK 1 . – De vertalers
Artikel 1. De vertalers die vertalen van en naar talen met logogrammen en van en naar blindenschrift worden betaald per regel bestaande uit zestig karakters, tekens inbegrepen.

Onder talen met logogrammen worden volgende talen begrepen: Chinese talen, Japans, Koreaans, de Indische talen.

Het tarief bedraagt 0,95 euro per regel. Elke begonnen regel geldt als een volledige regel.

Bij de facturering geeft de prestatieverlener aan hoeveel regels de vertaling omvat.

Art. 2. De vertalers die naar de andere talen vertalen, worden per woord betaald.

Het tarief bedraagt :

1° 0,060 euro per woord voor de vertalingen van het Frans naar het Nederlands en van het Nederlands naar het Frans;

2° 0,093 euro van en naar de volgende talen :

Fins, Lets, Ests, Sloveens, Litouws, Albanees, Maltees, Hebreeuws, Tibetaans, de Turkse talen en de Romatalen;

3° 0,081 euro per woord voor de vertalingen van en naar de andere talen.

Bij de facturering geeft de prestatieverlener aan hoeveel woorden zijn vertaling omvat.

Bij een vordering inzake minder dan 300 woorden zoals bedoeld in de eerste twee leden, of minder dan 30 regels zoals bedoeld in art. 1 wordt een minimumvergoeding van 300 woorden of 30 regels toegekend.

Art. 3. Er wordt in een tariefaanpassing voorzien in volgende gevallen:

1° verhoging van 50 procent in geval van urgentie.

Urgentie doet zich voor bij een aanvraag van de vorderende overheid die ten opzichte van de gevraagde datum van aflevering meer dan 2100 woorden per werkdag omvat voor een vertaling met woorden en meer dan 210 regels per werkdag omvat ten voor een vertaling naar een taal met tekens.

2° verhoging met 20 procent in geval van telefoontap.

Onder telefoontapvertalen wordt verstaan het vertalen vanuit een mondelinge tekst in de brontaal naar een schriftelijke tekst in de doeltaal.

Als die prestatie wordt verleend in de lokalen van de vorderende overheid, is de kilometervergoeding zoals bepaald in artikel 4, van toepassing.

3° wanneer gebruik wordt gemaakt van identieke, in te vullen formulieren tellen enkel de woorden of de regels van het eerste formulier als eerste volledige vertaling, terwijl enkel de ingevulde woorden worden verrekend als de identieke basisteksten reeds in het geheugen zitten.

4° verhoging met 20 procent in geval van handgeschreven teksten.

HOOFDSTUK 2 . – De tolken

Art. 4. De tolken worden betaald naargelang van de duur van hun prestatie op basis van een uurtarief van 48 euro per uur.

Onder prestatie wordt begrepen de reële tijd, vertaald in minuten, die effectief wordt gewijd aan het tolken.

De kilometervergoeding is vastgelegd op 0,5157 euro per kilometer op basis van de reële afstand.

De vorderende overheid roept de tolk op die zich zo dicht mogelijk bij de te leveren prestatie bevindt.

Indien de tolk moet wachten vooraleer de prestatie te leveren, wordt de reële wachttijd in minuten tevens vergoed. De wachtvergoeding bedraagt 34 euro per uur.

Art. 5. In de volgende gevallen wordt in een tariefaanpassing voorzien:

1° voor de eerste prestatie in de voormiddag of in de namiddag die geen vol uur bedraagt, wordt een bedrag toegekend van een vol uur.

Indien de prestatie- en wachttijd samen minder dan 60 minuten bedragen, zijn beide in het gegarandeerde uur inbegrepen;

2° voor de prestaties tussen 22 uur en 6 uur, op wettelijke feestdagen en op zondagen wordt het tarief verdubbeld;

3° voor de prestaties op zaterdag tussen 6 uur en 22 uur wordt een verhoging van 50 procent toegekend;

4° voor een prestatie die door de vorderende overheid was gepland en geen 24 uur vooraf werd geannuleerd en die niet kan plaatsvinden om redenen vreemd aan de tolkprestatie, wordt een compensatie toegekend van een vol uur wachttijd;

5° voor de prestatie van een volle dag die door de vorderende overheid was gepland en geen 48 uur vooraf werd geannuleerd en die niet kan plaatsvinden om redenen vreemd aan de tolkprestatie, wordt een annulatievergoeding toegekend van 3 uur wachttijd. Een volle dag wordt gedefinieerd als een prestatie van minstens 6 uur;

6° wanneer twee tolken bij een dagprestatie op de zitting van een hof of rechtbank een tolkkoffer inzetten waarbij minstens 8 hoofdtelefoons worden gebruikt, wordt de uurprestatie van de tolken verhoogd met 65 procent.

HOOFDSTUK 3 . – De kostenstaat

Art. 6. De kostenstaat van de vertalers wordt maandelijks opgesteld.

Als bijlage van de kostenstaat wordt een overzicht gegeven van alle goedgekeurde vertalingen waarvoor een betaling wordt gevraagd.

Art. 7. De kostenstaat van de prestaties van de tolken wordt maandelijks opgesteld. Om de prestaties in het kader van strafzaken vast te stellen, wordt een prestatiefiche gebruikt waarin alle prestatie- en wachttijden voor de vorderende overheden inzake gerechtskosten in strafzaken chronologisch worden opgenomen. Deze fiche wordt toegevoegd als bijlage aan de kostenstaat.

Het formaat en de inhoud van de prestatiefiche worden vastgelegd door de Minister.

Na afloop van elke prestatie wordt de prestatiefiche afgetekend door de gemachtigde prestatieontvanger.

Voor de geannuleerde prestaties, zoals bedoeld in artikel 5, 4° en 5°, worden de vordering en het annulatiebericht als bewijsstuk toegevoegd.

Bij het gebruik van een tolkkoffer, zoals bepaald in artikel 5, 6°, bevestigt de vorderende overheid het gebruik van dit hulpmiddel op de prestatiefiche.

HOOFDSTUK 4 . – Algemene, wijzigings- en slotbepalingen

Art. 8. Artikel 1, derde lid, van het koninklijk besluit van 23 augustus 2015 tot vaststelling van het tarief voor prestaties van gerechtsdeurwaarders in strafzaken op vordering van de gerechtelijke overheden wordt vervangen als volgt:

“Indien de stukken, die bij de akte van betekening moeten worden gevoegd, vertaald moeten worden, dan wordt voor deze vertaling een vergoeding toegekend. Die wordt berekend op de wijze bepaald in de artikelen 1 tot en met 3 van het koninklijk besluit van 22 december 2016 tot vaststelling van het tarief voor prestaties van vertalers en tolken in strafzaken op vordering van de gerechtelijke overheden.”

Art. 9. In de tarieven bepaald in dit besluit is de belasting over de toegevoegde waarde niet inbegrepen.

Art. 10. De artikelen 5 tot en met 10ter van het koninklijk besluit van 28 december 1950 houdende Algemeen reglement op de gerechtskosten in strafzaken, vervangen bij het koninklijk besluit van 13 juni 1999, worden opgeheven.

Art. 11. Dit besluit treedt in werking op de eerste dag van de maand die volgt op de bekendmaking ervan in het Belgisch Staatsblad.

Art. 12. De minister bevoegd voor Justitie is belast met de uitvoering van dit besluit.


Arrêté royal

fixant le tarif des prestations des traducteurs et interprètes en matière répressive

sur réquisition des autorités judiciaires

CHAPITRE 1er. – Les traducteurs
Article 1er. Les traducteurs qui traduisent à partir de et vers des langues à logogrammes et à partir du et vers le braille sont payés par ligne comportant soixante caractères, signes compris.

Par langues à logogrammes, il y a lieu d’entendre les langues chinoises, le japonais, le coréen, les langues indiennes.

Le tarif est de 0,95 euro par ligne. Toute ligne commencée compte pour une ligne complète.

Lors de la facturation, le prestataire de services indique le nombre de lignes que contient la traduction.

Art. 2. Les traducteurs qui traduisent vers les autres langues sont payés par mot.

Les tarifs sont les suivants :

1° 0,060 euro par mot pour les traductions du français vers le néerlandais et du néerlandais vers le français;

2° 0,093 euro par mot pour les traductions de et vers l’une des langues suivantes :

le finnois, le letton, l’estonien, le slovène, le lituanien, l’albanais, le maltais et l’hébreu, le tibétain, les langues turques et les langues roms;

3° 0,081 euro par mot pour les traductions de et vers les autres langues.

Lors de la facturation, le prestataire de services indique le nombre de mots que contient sa traduction.

Pour une réquisition concernant moins de 300 mots comme visée aux alinéas 1 et 2 ou de moins de 30 lignes comme visée à l’art. 1er, une indemnité minimale de 300 mots ou de 30 lignes est allouée.

Art. 3. Une adaptation tarifaire est prévue dans les cas suivants :

1° majoration de 50 pour cent en cas d’urgence.

L’urgence se présente en cas d’une demande de l’autorité requérante qui, par rapport à la date demandée pour la remise de la traduction, comporte plus de 2100 mots par jour de travail pour la traduction par mots et plus de 210 lignes par jour de travail pour une traduction vers une langue à logogrammes.

2° majoration de 20 pour cent en cas d’écoute téléphonique.

Par traduction d’écoute téléphonique, il y a lieu d’entendre la traduction d’un texte oral en langue source dans un texte écrit en langue cible.

Si cette prestation doit être effectuée dans les locaux de l’autorité requérante, l’indemnité kilométrique, visée à l’article 4, est d’application.

3° lorsqu’il est fait usage de formulaires à compléter identiques, les mots ou les lignes du premier formulaire traduit comptent comme une première traduction à part entière, alors que seuls les mots complétés sont comptabilisés lorsque les textes de base identiques se trouvent déjà dans la mémoire.

4° majoration de 20 pour cent pour des textes manuscrits.

CHAPITRE 2. – Les interprètes

Art. 4. Les interprètes sont payés en fonction de la durée de leur prestation, sur la base d’un tarif horaire de 48 euros.

Par prestation, il y a lieu d’entendre le temps réel, traduit en minutes, effectivement consacré à l’interprétation.

L’indemnité kilométrique est fixée à 0,5157 euro par kilomètre sur la base de la distance réelle.

L’autorité requérante fait appel à l’interprète situé le plus près possible du lieu de la prestation à fournir.

Si l’interprète est obligé d’attendre avant de fournir la prestation, le temps réel d’attente en minutes est également rémunéré. L’indemnité d’attente est de 34 euros par heure.

Art. 5. Une adaptation tarifaire est prévue dans les cas suivants :

1° il est alloué un montant correspondant à une heure entière pour la première prestation de la matinée ou de l’après-midi qui n’atteint pas la durée d’une heure.

Si le temps de prestation et le temps d’attente totalisent ensemble moins de 60 minutes, ils sont compris dans la première heure garantie;

2° le tarif est doublé pour les prestations effectuées entre 22 heures et 6 heures et lors de jours fériés légaux et de dimanches;

3° une majoration de 50 pour cent est allouée pour les prestations effectuées le samedi entre 6h et 22h;

4° une compensation d’une heure entière de temps d’attente est allouée pour une prestation planifiée par l’autorité requérante, qui n’a pas été annulée 24 heures à l’avance et qui ne peut avoir lieu pour des raisons indépendantes de la prestation de l’interprète;

5° une indemnité d’annulation de trois heures de temps d’attente est allouée pour la prestation d’une journée entière planifiée par l’autorité requérante, qui n’a pas été annulée 48 heures à l’avance et qui ne peut avoir lieu pour des raisons indépendantes de la prestation de l’interprète. Une journée entière est définie comme une prestation d’au moins 6 heures;

6° l’heure de prestation des interprètes est majorée de 65 pour cent lorsque deux interprètes utilisent pendant une journée de prestations à l’audience d’une cour ou d’un tribunal une valise d’interprétation avec au moins 8 casques .

CHAPITRE 3. – L’état de frais

Art. 6. L’état de frais des traducteurs est établi mensuellement.

A l’état de frais sera joint un aperçu de toutes les traductions approuvées pour lesquelles un paiement est demandé.

Art. 7. L’état de frais des prestations des interprètes est établi mensuellement. Les prestations en matière répressive sont établies par une fiche de prestation sur laquelle figurent, chronologiquement, tous les temps de prestations et d’attente effectués pour les autorités requérantes en matière de frais de justice en matière répressive. Cette fiche est jointe en annexe à l’état de frais.

Le format et le contenu de la fiche de prestation sont déterminés par le Ministre.

Au terme de chaque prestation, la fiche de prestation est signée par le destinataire des prestations habilité.

Pour les prestations annulées, visées à l’article 5, 4° et 5°, le réquisitoire et le message d’annulation sont ajoutés comme pièces justificatives.

En cas d’utilisation d’une valise d’interprétation, comme prévu à l’article 5, 6°, l’autorité requérante confirme l’utilisation de cet outil sur la fiche de prestation.

CHAPITRE 4. – Dispositions générales, modificatives et finales

Art. 8. L’article 1er, alinéa 3, de l’arrêté royal du 23 août 2015 fixant le tarif des prestations des huissiers de justice en matière répressive sur réquisition des autorités judiciaires est remplacé comme suit :

« Si les pièces devant être jointes à la signification doivent être traduites, il est alloué pour cette traduction une indemnité. Le calcul de celle-ci s’effectue selon les modalités fixées aux articles 1er à 3 de l’arrêté royal du 22 décembre 2016 fixant le tarif des prestations des traducteurs et interprètes en matière répressive sur réquisition des autorités judiciaires. »

Art. 9. Les tarifs fixés dans le présent arrêté s’entendent hors taxe sur la valeur ajoutée.

Art. 10. Les articles 5 à 10ter de l’arrêté royal du 28 décembre 1950 portant règlement général sur les frais de justice en matière répressive, remplacés par l’arrêté royal du 13 juin 1999, sont abrogés.

Art. 11. Le présent arrêté entre en vigueur le premier jour du mois qui suit la date de sa publication au Moniteur belge.

Art. 12. Le ministre qui a la Justice dans ses attributions est chargé de l’exécution du présent arrêté. 


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